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couple cycloVélo-marchette en Bourgogne
Du 1 au 4 novembre 2001

Organisation Georges et Marie Louise Bourgeois
avec la participation de Jean Bernard Duranthon

Georges et Marie Louise ont mis à profit les 4 jours du pont de la Toussaint pour organiser en Bourgogne, la traditionnelle vélo-marchette qui clôt la saison officielle de vélo du Club.

En fait il ne s'agit pas d'une vélomarchette classique car, ce week-end préparé de longue date et de mains de maître, a permis grâce également à la pugnacité de Claudine, les retrouvailles des actuels doyens de la section (et oui il faut bien admettre que nous ne sommes plus tout jeunes) avec d'anciens membres que nous n'avions plus revus pour certains depuis 10 ans et plus : Maurice et Janine Fleury, Michel et Élisabeth Denis, Jean Bernard Duranthon, Pierre et Marie Noëlle Dupeyron.

Au total, 40 personnes participeront à ce week-end, ce qui constitue un record.

Jeudi 1 novembre :

Le rendez vous a été fixé avant midi à la Bussière sur Ouche, dans le domaine de l'ancienne Abbaye Cistercienne du 12° siècle qui reçoit des Groupes. Quelques Abeilles ont anticipé le rendez-vous en arrivant la veille. La majeure partie d'entre nous arrive en ordre dispersé.

Nous découvrons sous un soleil encore timide en cette fin de matinée ce superbe site : un parc magnifique arboré et paysagé abrite l'Abbaye, l'église et divers bâtiments annexes dont les authentiques celliers et colombiers. Pierre nous accueille, avec sa bonne humeur légendaire, caméscope au poing pour commenter nos premières impressions.

Après un repas tiré du sac pris au gîte, Marie Louise compte ses ouailles : les derniers retardataires participant à cette journée étant arrivés nous pouvons partir.

 La traditionnelle photo de Groupe ayant été prise, Pierre se livre dans son rôle de cameraman, à une interview rapide mais au combien délicate de, Jean Bernard, 1er adhérent du Club et président fondateur et de Patrice, 2ème adhérent et 4ème président de la même dynastie sur le thème : " qu'est ce que ça vous fait de vous revoir après tant d'années, vous trouvez vous changés ? " petits sourires et réponse embarrassée, bref nous enfourchons nos bicyclettes. L'air est frais, le soleil est bien présent et le restera tout au long du Week-end.

29 cyclos, dont Jean Bernard qui pour nous accompagner a emprunté un des vélos de Jojo, s'élancent enthousiastes à la conquête des coteaux bourguignons (à l'exception de Jean Pelchat qui, victime d'un malencontreux tour de reins est contraint au repos). Cet esprit de conquête nous sera bien utile pour venir à bout des difficultés du parcours accidenté annoncé par Jojo.

Les côtes se succèdent jusqu'à CHATEAUNEUF que nous atteignons par des chemins détournés particulièrement vallonnés ce qui fera dire à Claudine : " enfin un vrai BPF ", et René de répartir : " ça se gagne " alors que d'autres répondent en cœur : " à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ". Nous découvrons ou redécouvrons, c'est selon, le petit village médiéval de Châteauneuf construit sur un éperon fortifié avec son château, son donjon, son église, ses maisons typiques, etc... où nous attendent nos charmantes accompagnatrices.

A la sortie du village dans la pierre du rempart, une tête de chien polychrome a été sculptée. Cela nous semble déjà insolite mais nous croyons avoir des visions quand cette statue disparaît et réapparais par une meurtrière comme le coucou d'une horloge suisse.

Nous repartons en direction de Commarin que nous atteignons après avoir longé le pittoresque chemin de halage du canal de bourgogne. Afin de calmer notre douleur lorsque nous apprenons que nous ne pouvons pas visiter le Château de Commarin qui fait pourtant partie des plus beaux château de bourgogne, Claudine et Marie Noëlle se livrent à un exercice acrobatique pour poser en statues de Dianes chasseresse dans des niches ménagées de part et d'autre de la grille d'entrée, ce qui fera dire à Dany (qui lui aussi fera un jour partie des anciens) "j'ai passé l'âge".

Nous continuons la randonnée par le col de Sombernon (519 m) et nous nous arrêtons au bas de la descente à Barbirey sur Ouche. Là, nous visitons un parc aménagés où fleurs et légumes voisinent harmonieusement. Chacun y va de ses commentaires, notamment sur les courges dont la taille laisse plus d'un perplexe... Ginette mise à contribution répond à toutes nos questions ou presque; nous ne pouvons plus douter de ses connaissances en botaniques. Mais le froid devenant soudain plus vif avec la disparition du soleil, Jojo accélère le départ et nous rentrons par la route de la vallée de l' Ouche en peloton groupé jusqu'à la Bussière.

Conclusion : si l'on fait abstraction d'une légère erreur de bifurcation au départ de Châteauneuf qui a donné lieu pour certains à un très modeste diverticule, le parcours de 45 km prévu par les organisateurs a été respecté.

En début de soirée et afin de patienter jusqu'à l'heure du dîner, Pierre et Patrice nous invitent à une projection privée de leurs reportages de la journée; il en ira ainsi chaque soir durant le Week-end. Enfin, l'heure des agapes sonne; nos tables sont dressées dans une superbe salle à manger médiévale. Hormis Olivier, tous les présidents de la section, au nombre de 6 dont la présidente en exercice, ont pu répondre à l'appel; ils prennent les places d'honneur qui leur reviennent de droit.

Mais ce premier soir n'est pas comme les autres, Jojo dont c'est l'anniversaire nous offre un Kir, comme il se doit, primo parce que c'est la région, secundo parce que c'est son apéro préféré surtout lorsque le cassis dame le pion au vin d'accompagnement, fusse du champagne. Aussi, les abeilles compatissantes, sur une idée de Colette Bernard, lui offrent 18 bouteilles de crème de cassis de Dijon bien sûr !

Maurice et Janine Fleury nous rejoignent. Nous tombons dans les bras les uns les autres avec le traditionnel :

" Tu n'as pas changé", "Toi non plus"( mais pour eux, c'est vrai). 15 ans ou presque de vie à se raconter, la soirée passe vite.

Chacun regagne ses pénates : qui dans l'abbaye, qui dans les annexes, qui dans le gîte, qui dans sa maison.

Vendredi 2 novembre :

Les organisateurs ont prévu au départ de Pont de Pany un parcours accidenté de 80 km environ intitulé "le circuit des lavoirs"qui constituent un élément incontournable du patrimoine du nord de la Côte d'Or avec pour corollaire une cure de jouvence : l'eau source de vie.

Les irréductibles qui sont aussi les plus forts, décident de couvrir à vélo la distance de 12 km qui sépare la Bussière de Pont de Pany, malgré la froidure matinale annonciatrice d'une belle journée.

Nous nous retrouvons sur un parking à l'entrée du village où les voitures attendront sagement notre retour dans l'après midi.

Avant le départ, nous avons dit au revoir à Jean et à Bernadette qui abrègent leur séjour, les douleurs dorsales dont souffre Jean ne s'étant pas améliorées malgré les conseils contradictoires prodigués par les uns et les autres.

Poussés par un vent qui s'avérera beaucoup moins favorable au retour, 25 cyclos prennent le départ dans la roue de Jojo qui trace la route.

Mais très vite, le peloton s'étire et se désagrège. La cause : les côtes, toujours ces maudites côtes qui n'en finissent pas de monter ! Ceci étant, nous sommes récompensés de nos efforts car les paysages que nous découvrons sont particulièrement beaux et il en sera ainsi toute la journée. Les organisateurs ont su trouver des petites routes qui donnent par moment l'illusion d'être en montagne.

Les premiers stigmates de l'automne sont à peine visibles sur les feuillages des arbres et curieusement, dans les champs, le blé est déjà en herbe. Le soleil est radieux, décidément on ne se croirait pas en novembre.

A l'occasion d'un regroupement dans le charmant petit village fleuri de Beaume la Roche, nous apercevons un ancien prieuré couvert en tuiles vernissées, une fontaine-abreuvoir, un lavoir et, nous apprenons que notre route passe au-dessus de la falaise qui culmine de plus de 100 m. Nous décidons donc de retirer une couche avant d'attaquer la grimpette. Jean Pierre nous informe alors que la clef du gîte est dans la poche arrière de son maillot pour le cas où il tomberait dans le ravin. Nous voilà rassurés, si nous perdons un ami nous pourrons quand même dormir ! Au détour d'un virage, Jojo nous fait admirer la superbe couleur pourpre du seul vignoble que nous verrons durant tout le Week-end. C'est normal puisqu'il s'agit d'un voyage au pays des sources.

Nous nous hissons jusqu'au sommet de la falaise d'où nous découvrons un superbe panorama sur les monts du Dijonnais et la vallée de l'Ouche.

Nous continuons notre route toujours aussi accidentée et jalonnée de villages et de lavoirs.

Regroupement à Saint Seine l'Abbaye, petit bourg blotti au creux d'un vallon. Certains pointent le BPF, d'autres visitent l'église abbatiale gothique et ses peintures renaissance.

Tout le monde s'arrête devant le très beau lavoir de style néoclassique du 18° siècle, avant de repartir à l'assaut d'une nouvelle côte en direction de Bligny le Sec, lieu choisi pour le pique-nique.

Nos organisatrices nous attendent avec les paniers repas. Pour déjeuner, nous nous installons confortablement dans l'enceinte accueillante d'un lavoir et nous avons encore droit à un nouvel apéro pour terminer non pas les bouteilles de sirop de cassis mais celles de muscadet. Ouf ! nous l'avons échappé belle.

Deux écoles s'affrontent pour la suite du circuit :

Les légalistes partisans du respect intégral du circuit des organisateurs, et les libéraux qui souhaitent pour le retour, une route plus directe et moins sinueuse.

Il y aura donc 2 groupes.

Le parcours officiel passe par les sources de la Seine, Blessey et son superbe lavoir construit suivant l'architecture des petits temples romains dans un site admirable, Salmaise, vieux et beau village à flanc de coteau, Turcey, Blaisy-Bas et Savigny.

Nous traversons des vallées successives qui découpent le plateau calcaire de la montagne bourguignonne, le tout ponctués de lavoirs. Ça monte et ça descend.

Certains se permettent quelques fantaisies avec le parcours officiel pour éviter les bosses.

Le petit raidillon à la sortie de Savigny avec un pourcentage frisant avec les 20% est particulièrement apprécié par quelques amateurs.

Au retour 5 cyclos manquent à l'appel : Henri, Chantal, Jean Pierre, Christian et Claudine.

Mais qu'est-il donc arrivé ?

Il nous a été rapporté que Jean Pierre, Henri et Chantal, fascinés par la source de vie que symbolise la romantique nymphe de la source de la Seine ont laissé partir le peloton.

Ils auraient alors cherché leur route sur le circuit remis par les organisateurs, mais cela se serait avéré compliqué, le parcours établi par JOJO étant ponctué des lettres AG et AD figurant en caractères gras devant certains numéros de routes que l'on ne retrouve pas sur le carte.

Fallait-il en conclure que AG indique les routes les moins pentues recommandées aux seniors alors que AD diminutif de ADO fait référence à un itinéraire plus sportif destinés aux plus forts à défaut " d'ados " dans le Club ? Mais cette explication trop simple n'est pas la bonne, car il n'y a aucune concordance entre les routes précédées du sigle AG et celles précédées du sigle AD.

Las de chercher à résoudre cette énigme, faisant confiance à la carte Michelin, aux numéros des routes inscrits sur le parcours (abstraction fait des sigles cabalistiques) et à leur sens de l'orientation, ils seraient repartis courageusement. Ils se retrouvent sur le circuit, récupèrent les Auzet, retardés par une double crevaison arrière de Claudine et seront les seuls à parcourir le parcours dans son intégralité.

Conclusion :

L'eau de jouvence qui accompagne le circuit des lavoirs s'est avéré globalement peu bénéfique aux Abeilles : un certain nombre pour ne pas dire un nombre certain a ressenti une lassitude dans les jambes qui les a contraints à raccourcir alors que d'autres auraient subi un affaiblissement heureusement momentané de leurs facultés de discernement, car il faut bien admettre que l'énigme était facile à résoudre : AG est le diminutif de "à gauche" et AD de "à droite".

On peut penser qu'un circuit des pressoirs et son élixir auraient donné un autre résultat.

Tout le monde regagne la Bussière, soit à vélo, soit en voiture où nous retrouvons Michel et Élisabeth Denis qui nous ont rejoints pour passer la deuxième partie du week-end avec nous. Le repas du soir est fixé à 19 heures précises car cette nouvelle soirée est également exceptionnelle : Maurice a organisé à notre intention un concert privé d'orgues à l'église de Talant et le rendez-vous est fixé à 20H30 précises.

Maurice nous accueille dans l'église romane Notre Dame dotée de vitraux modernes.

Son orgue Metzler, d'inspiration allemande comporte 1014 tuyaux dont 47 en chêne massif.

Michel, organiste titulaire de l'orgue de Talant nous explique dans un langage simple et facilement compréhensible pour les néophytes que nous sommes, l'évolution des jeux de la très ancienne musique d'orgue aux cours des siècles. Il joue divers morceaux judicieusement choisis pour nous faire apprécier les différents possibilités de cet instrument.

Nous écoutons avec attention et recueillement.

Maurice chante Brel, Brassens et Félix Leclerc.

Un moment inoubliable

Au retour la voiture des Bourgeois est attaquée avec férocité par une horde de cochons sauvages : La calandre, le pare-chocs et la portière avant gauche sont à changer. Qu'a bien t-il pu se passer dans leurs têtes ?

Après réflexion, l'explication la plus logique paraît la suivante : excédés d'être, depuis des années, la risée des autres animaux de la forêt et d'entendre fredonner la célèbre chanson, les Cochons fortuitement informés de notre passage, ont décidé de se venger des Bourgeois.

Il est 23H30 lorsque nous rentrons. Chacun rejoint son sweet-home.

Samedi 3 novembre :

La saison officielle de vélo est finie. Vive la saison de marche qui commence !

Bernard, Marie Madeleine et Patrice nous ont quittés à leur tour.

La matinée est fraîche ( Les premières gelées blanches ont fait leur apparition ). Une belle journée s'offre à nous, le moral est au beau fixe.

A 9 heures, 28 abeilles sont prêtes et attendent à l'entrée du domaine pour une randonnée de 18 km environ. Annick qui à du renoncer à sa saison de vélo nous a rejoint pour la marche.

Chacun arbore des chaussures propres et la présidente de nouvelles ballerines.

Jean Bernard nous présente Michel du C.A.F. qui a choisi pour nous un parcours qu'il a lui-même balisé.

Michel (encore un) président des cyclos bourguignons et responsable des V.I. à l'échelon fédéral, s'est également joint à nous.

Avant le départ, Jojo m'a chuchoté que le circuit serait "hard". Il le sera effectivement.

Les chemins creux et sentiers que nous empruntons nous permettent successivement de traverser les bois de chênes, de bouleaux et d'érables du Bouchet, de Vauxelle, la Combe de Chêne Amont. Comme en vélo, ça monte et ça descend. La route culmine à 498 mètres. Du sommets des vallons, nous découvrons en contre bas de très beaux points de vue sur les vallées, les villages de la Bussière et de Veuvez sur Ouche. Certains passages un peu difficiles nécessitent une entraide réciproque. Pour nous aider, Henri et René nous ont confectionné aimablement des cannes de fortune.

Malgré les côtes, les langues vont bon train. J'ai surpris une conversation en aparté à propos du futur président : Des noms circulent mais c'est beaucoup trop tôt, nous resterons donc très discrets. Michel nous fait découvrir de curieux petits édifices ressemblant à des igloos mais construits en pierres sèches. Ce sont les bories bourguignonnes qui répondent au nom de cabottes. Elles servaient d'abris et de dessertes à outils pour les vignerons à l'époque où toutes les collines étaient plantées de vigne.

Depuis, le phylloxéra est passé par-là et les bois ont remplacé les vignobles dans cette partie de la Côte d'Or.

Certains d'entre nous ayant opté pour une coupe, nous nous retrouvons tous ainsi que les non-marcheurs à Veuvey sur Ouche pour le pique-nique au bord du canal de Bourgogne dans le café réservé par Marie Louise "pour le cas où", nous dit-elle mais les conditions climatiques exceptionnellement favorables nous permettent de nous installer au soleil en terrasse.

Claudine ayant épuisé le sujet des maillots, entreprend une nouvelle étude de marché sur les bandanas : "Qui serait intéressé par l'achat d'un ou de plusieurs bandanas aux couleurs du club et répondant à des usages multiples ?" : sur la tête pour se protéger du soleil, autour du cou contre le mal de gorge, sur le ventre (démonstration à l'appui) pour se protéger du froid, ou encore pour nettoyer son vélo et accessoirement, pour confectionner à notre chien Ibis une tenue assortie aux couleurs des nouveaux maillots. Vaincus par cette dernière argumentation, nous prenons immédiatement une option sur l'achat de 3 bandanas.

Avant de reprendre notre chemin, Maurice, René et Jean entonnent en polyphonie (avec brio) le traditionnel chant bourguignon, pendant que nous levons nos verres.

Nous rejoignons la Bussière par la forêt du Bouhey mais des chasseurs en embuscade nous contraignent à modifier notre circuit. Heureusement, Michel qui connaît le secteur comme sa poche, n'est pas pris au dépourvu et trouve immédiatement un itinéraire de remplacement.

Tout le monde rentre ravi. Seule ombre au tableau, les champignons ont fait cruellement défaut aux amateurs.

Après la traditionnelle retransmission vidéo, nous passons à table. Le repas comme tous les soirs est copieux et arrosé par un vin cuvée Napoléon 1er. Quelle intention délicate pour l'Abeille !

A la fin du dîner on s'échange des photos d'un autre âge. C'est à qui reconnaîtra qui. Quelle épreuve pour ceux d'entre nous qui, confrontés à leur photo vielle d'un quart de siècle, entendent les copains s'esclaffer "vraiment tu es méconnaissable"!!! Fort à propos, Pierre fait circuler généreusement son eau de vie "made in Verfeil"; même Christian se laisse convaincre sous le prétexte fallacieux de soigner son rhume.

Dimanche 4 novembre :

Pour cette fin de cure, Marie Louise et Jojo nous proposent une marche promenade apéritive de 9 km sur la demi-journée par des sentiers qui dominent la vallée de l'Ouche.

 Michel le marcheur nous accompagne à nouveau. Élisabeth également, ravie de pouvoir discuter un bon bout de chemin avec Jean Bernard qui fut son professeur de vélo.

 Comme nous sommes très chanceux, le brouillard, présent en début de matinée, se dispersera très rapidement, laissant la place au soleil et nous permettant d'admirer une nouvelle fois de beaux panoramas sur les combes boisées aux couleurs automnales.

Au détour d'un chemin, nous découvrons la maison d'Henri Vincenot, demeure sans prétention à l'image de son propriétaire.

Après une nouvelle rencontre avec des chasseurs, un chien manifestement peu impliqué par son rôle de rabatteur nous accompagne. Malgré les efforts d'un petit groupe pour le ramener à son propriétaire, nous le retrouverons à notre retour à l'abbaye, ce qui prouve et s'il en était besoin que la compagnie des Abeilles est plus agréable que celle des chasseurs, Jean Louis excepté.

Les bagages rangés dans les voitures, nous quittons la Bussière pour rejoindre le restaurant retenu à Pont de Pany, sans Pierre et Marie Noëlle qui ont préféré renoncer au repas de clôture compte tenu de la longue route qu'ils ont à parcourir pour rejoindre Toulouse.

Après la remise à nos J.O. : Marie Louise, Jojo, Jean Bernard et Maurice de cadeaux souvenirs pour les remercier du super week-end qu'ils ont organisé et après le traditionnel triple banc orchestré par Jean Claude, on se sépare des images plein la tête en se promettant de se revoir bientôt et s'échangeant nos e-mail car on a beau faire partie des anciens, on en n'est pas moins modernes.

En conclusion, d'abord un très grand merci à Marie Louise et Jojo et aussi à Claudine d'avoir permis cette rencontre avec les anciens et d'avoir su nous procurer ces moments privilégiés fait de joie, de souvenirs et d'émotion.

Et puis, tout était parfait :

Bref, pour éviter les superlatifs, nous dirons que c'était trop. Nous qui pensions organiser un week-end et bien maintenant on angoisse. Ça craint....

Anne Marie & Jean

"Le Cyclotourisme, un art de vivre"